Archive de la catégorie Santé mentale

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La Journée de la justice pour les prisonniers

(Traduit de l’anglais par Sophie Raymond) La Journée de la justice pour les prisonniers est célébrée le 10 août de chaque année depuis son instauration en 1975 afin d’attirer l’attention sur la justice pour les prisonniers ainsi que sur leurs droits. Cette année, à l’occasion de cette journée, l’Association canadienne des libertés civiles, Aide juridique […]

Toronto’s Old City Hall/l’Ancien hôtel de ville de Toronto.

Être avocate de service dans un tribunal de traitement de la toxicomanie

Par Annie Schachar Je me tiens debout dans une salle bondée et je garde un moment de silence afin de peser soigneusement mes mots avant de m’adresser aux personnes présentes . Même si je ne fais pas un long discours, je suis consciente que mes propos pourraient avoir des répercussions importantes sur la vie d’une […]

Megan Pottage

Point de vue d’une initiée sur les enjeux au sein du système des cliniques juridiques communautaires

Par Megan Pottage (traduit de l’anglais par Sonia Bishop) J’ai commencé ma carrière à Aide juridique Ontario en octobre 2013 après 12 ans dans le système des cliniques, mon dernier poste ayant été celui d’auxiliaire juridique communautaire et de parajuriste autorisée au sein d’une clinique juridique communautaire. Mon expérience m’a permis de très bien connaître les […]

Atteindre l’inclusion dans le domaine du droit de la famille et de la protection de l’enfance

(traduit de l’anglais par Sonia Bishop) Que feriez-vous si vous aviez une cliente avec un handicap mental qui voudrait obtenir la garde de son enfant … ou un client adulte souffrant ayant une déficience intellectuelle qui voudrait prendre des décisions au sujet de ses propres soins? Depuis la mise en œuvre des normes relevant de […]

L’accès à la justice et le besoin d’une stratégie de santé mentale

Les « tribunaux de santé mentale » doivent répondre à des questions plus fondamentales sur la relation entre la santé mentale et la justice. Qui parle au nom de ceux qui sont privés de voix, qui ne sont pas sûrs de comment répondre ou encore que l’on ignore quand ils parlent parce qu’on les considère comme « déments ». Ne devrait-on pas appuyer et encourager le client plutôt que de se substituer à lui lors des décisions juridiques? Comment les avocats reçoivent-ils leurs instructions ou procèdent-ils sans instructions? Y a-t-il une ligne de démarcation nette entre l’autonomie de l’accusé et l’imposition de mesures « dans son intérêt véritable » ou d’un traitement sans son consentement?