""

Pour Jayne Mallin, on peut difficilement trouver mieux que le mentorat, le soutien et l’équilibre entre vie familiale et vie professionnelle d’AJO.

Aide juridique Ontario est déterminée à créer un environnement qui minimise les obstacles pour les femmes qui travaillent dans le domaine du droit. Jayne Mallin estime que l’on peut difficilement trouver mieux.

de Jayne Mallin, directrice des services juridiques, droit criminel, Hamilton

L’une des nombreuses raisons pour lesquelles je suis fière de travailler pour Aide juridique Ontario (AJO) est que cet organisme m’a constamment encouragée, et soutenue et s’est montré prêt à prendre des risques pour moi.

À titre d’exemple, il y a plusieurs années, alors que j’étais directrice des services juridiques à la Rexdale Community Legal Clinic, j’ai repris mes études et obtenu mon diplôme d’études supérieures en innovation sociale. Plutôt que d’étouffer mon désir de changement, AJO a reconnu les avantages potentiels de ces connaissances pour AJO et les cliniques et m’a donné le temps de poursuivre les études menant à l’obtention de ce diplôme.

Depuis lors, mes supérieurs n’ont eu de cesse de m’encourager à élaborer des modèles d’innovation sociale qui offrent un soutien plus centré sur le client. Dans mon district, par exemple, je me suis engagée dans l’élaboration de services de proximité pour les clients qui ont des troubles de santé mentale et dans l’élaboration de services améliorés aux détenus vulnérables. Nous allons également tenir un marathon de programmation à Hamilton qui utilisera la méthodologie de conception de système pour remettre en cause le système actuel et explorer de nouvelles façons d’offrir des services.

 Mon parcours

Au début de ma carrière dans le domaine du droit, j’élevais seule mon enfant qui était alors âgé de huit ans. Mon premier emploi était dans un petit cabinet d’avocats de l’Ontario, et le fait de travailler de longues heures, jusque tard dans la soirée, était tout simplement inhérent au poste. Je me suis aperçue que je devais trouver un emploi qui me permettrait d’être là pour mon fils.

J’avais aimé travailler pour la Workers’ Health & Safety Legal Clinic de Toronto avant d’être admise au Barreau, j’ai donc décidé de retourner travailler dans le domaine de la justice sociale.

Les Downsview Community Legal Services m’ont offert un emploi de quatre semaines qui consistait à assurer l’accueil des clients. Cette embauche m’a permis d’obtenir un contrat de six mois lequel m’a donné l’occasion de connaître le travail du tribunal de la Commission de la location immobilière. Sachant que j’avais trouvé ma voie, j’ai passé les six années suivantes en tant qu’avocate salariée dans diverses cliniques communautaires de Waterloo, Brampton et Guelph.

 Avancement de carrière constant à AJO

J’ai eu alors la chance d’obtenir un poste à AJO, en tant que conseillère en programmes et aux cliniques à Toronto. À ce poste, j’ai été en mesure d’apporter la perspective du bailleur de fonds à l’expertise que j’avais obtenue grâce aux nombreuses années de travail que j’avais effectuées en première ligne dans les cliniques juridiques communautaires.

J’ai mis à profit tout ce que j’avais appris précédemment dans le poste que j’ai obtenu par la suite à savoir, directrice des services juridiques de la Rexdale Community Legal Clinic. J’ai occupé cet emploi pendant cinq ans, avant de retourner à AJO pour mener le projet de transformation des cliniques durant deux ans.

Au moment où j’ai obtenu ce poste, je travaillais avec les cliniques ou au sein de ces dernières depuis quinze ans déjà et je souhaitais élargir mes horizons et enrichir ma connaissance des autres services d’AJO.

Tant l’ancien P.-D.G que l’actuel, David Field, qui était à l’époque mon superviseur, m’ont appuyée lorsque j’ai cherché à décrocher mon poste actuel, celui de chef des services juridiques, droit criminel, au bureau de district de Hamilton-Kitchener d’AJO, un poste dont le travail est réparti entre Milton et Hamilton.

 Mettre sa savoir à contribution

Comme je le mentionnais au début de ce billet, j’ai obtenu un diplôme d’études supérieures en innovation sociale alors que j’étais directrice à Rexdale.

Vicki Moretti, qui était alors vice-présidente régionale de la clinique, estimait que mon expertise en matière d’innovation sociale pouvait avoir une influence sur les cliniques juridiques de l’Ontario. Elle m’a encouragée à mobiliser ces connaissances pour mettre en œuvre des projets novateurs à la clinique avec confiance et succès.

En conséquence, j’ai été en mesure de transformer la clinique en un carrefour de services sociaux, de démarrer un projet de justice pour les jeunes et de piloter un projet sur les parajuristes qui s’adresse aux réfugiés.

Puis, poussée par Vicki, quand je suis retournée au bureau provincial d’AJO en tant que chef du projet de transformation des cliniques d’AJO, j’ai mis à profit tout ce que j’avais appris pour stimuler l’innovation dans toute la province.

AJO m’encourage et nourrit ma passion

J’ai trouvé ma place ici. Mon directeur, Carm Runco, mes collègues de l’équipe d’encadrement, mes équipes (à Hamilton et à Milton) et les avocats du secteur privé font de cette expérience à la fois une aventure intéressante et un défi stimulant.

Je suis également très reconnaissante d’avoir bénéficié du mentorat de nombreuses femmes qui ont connu du succès dans les projets qu’elles ont menés à AJO, notamment Janet Budgell, la vice-présidente à laquelle je rends désormais des comptes, ainsi que Vicki Moretti. AJO continue de soutenir et d’encourager ma passion pour la transformation.