Archive du mois de février 2015

""

Pour que les programmes d’échanges de seringues en prison fonctionnent au Canada – 3e partie

Ce billet présente le troisième de quatre points de vue assez inusités concernant les programmes d’échange d’aiguilles et de seringues. Il explique pourquoi de tels programmes sont essentiels, ce qui se passe dans les prisons canadiennes et étrangères, et comment ce genre de programme peut fonctionner. Ces points de vue ont été exprimés par des panélistes lors d’une table ronde portant sur la justice et les droits des prisonniers, à l’Université Ryerson, à Toronto. Sandra Ka Hon Chu est codirectrice de la recherche et du plaidoyer au Réseau juridique canadien VIH/sida. Elle travaille sur les dossiers relatifs aux droits de la personne liés au VIH en prison, à la réduction des méfaits, au travail du sexe, aux femmes et à l’immigration.

""

Pour que les programmes d’échanges de seringues en prison fonctionnent au Canada – 2e partie

Ce billet présente le deuxième de quatre points de vue assez inusités concernant les programmes d’échange d’aiguilles et de seringues. Il explique pourquoi de tels programmes sont essentiels, ce qui se passe dans les prisons canadiennes et étrangères, et comment ce genre de programme peut fonctionner. Ces points de vue ont été exprimés par des panélistes du Réseau canadien de la réduction des méfaits visant à appuyer les droits des prisonniers et la justice, lors d’une table ronde portant sur la justice et les droits des prisonniers, à l’Université Ryerson, à Toronto. La Dre Ruth Elmwood Martin est professeure clinique à la faculté de santé de la population et de santé publique de l’Université de Colombie-Britannique. Elle est membre associée du corps enseignant du département de médecine généraliste et membre de son principal groupe de recherche pour le programme de résidence en médecine généraliste, ainsi que l’une des fondatrices du Collaborating Centre for Prison Health and Education.

""

Pour que les programmes d’échanges de seringues en prison fonctionnent au Canada – 1ère partie

Ce billet présente le premier de quatre points de vue assez inusités concernant les programmes d’échange d’aiguilles et de seringues. Il explique pourquoi de tels programmes sont essentiels, ce qui se passe dans les prisons canadiennes et étrangères, et comment ce genre de programme peut fonctionner. Ces points de vue ont été exprimés par des panélistes du Réseau canadien de la réduction des méfaits lors d’une table ronde portant sur la justice et les droits des prisonniers, à l’Université Ryerson, à Toronto. Julie Thomas est chef de programme/directrice exécutive de Healing our Nations, un organisme qui renseigne et qui appuie 31 communautés des Premières Nations de la région de l’Atlantique et du Nord du Labrador dans la prévention du VIH/SIDA et de questions connexes.

""

Porter la question du droit constitutionnel au logement devant la Cour suprême du Canada

Selon nous, cette affaire soulève la question cruciale de l’accès à la justice prévue par la Charte. Notre prochaine étape est de demander une autorisation de pourvoi à la Cour suprême du Canada. Tracy Heffernan est une des avocats dans l’affaire Tanudjaja v. Canada et directrice de programme au Centre ontarien de défense des droits des locataires. Le Centre est à l’origine de la coalition Droit au logement. La coalition regroupe des membres de divers horizons et expériences, dont des sans-abri ou des personnes mal logées, des organismes communautaires, des groupes de défense et des universitaires.