Image sourced from the Government of Canada’s National Victims of Crime Awareness Week website.

La Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels a lieu du 6 au 12 avril

Cette semaine, il est opportun de réfléchir aux problèmes des victimes d’actes criminels et aux services, programmes et lois qui existent pour aider les victimes et leur famille.

Un crime, peut entraîner de nombreuses conséquences pour des enfants, des couples, des familles, ainsi que des communautés entières. Au-delà des blessures physiques, des pertes financières et des dommages matériels, les répercussions de la victimisation peuvent comprendre de graves effets psychologiques et émotionnels potentiellement durables, tels que des troubles du sommeil, de la colère, de la peur et une névrose post-traumatique.

Des données récentes concernant les victimes d’actes criminels indiquent les faits suivants :

  • 28 % des victimes de crimes avec violence subissent des blessures qui les empêchent de vaquer à leurs occupations quotidiennes 1
  • Bien que la douleur et la souffrance qui découlent de la violence conjugale ne peuvent pas être estimées en dollars et en cents, les autres coûts subis par les victimes se chiffraient, en 2009, à 200,4 millions de dollars en de soins de la santé et des troubles de santé mentale, à 33,7 millions de dollars en perte de rémunération et à 89,2 millions de dollars en biens endommagés ou détruits 2
  • Les personnes avec une limitation d’activités sont 2,4 fois plus susceptibles d’être victimes d’un crime violent que les personnes non handicapées 3
  • Cette année, un Canadien ou une Canadienne sur 900 perdra près de 15 000 dollars par suite de fraudes relatives aux services de rencontre 4
  • Deux parents sur cinq ont signalé un incident de cyberintimidation touchant leur enfant d’âge scolaire et un étudiant universitaire sur cinq a été victime de cyberintimidation sur Facebook ou par messages textes ou par courriels 5

De plus, les conséquences résultant d’un même genre de crime peuvent varier énormément d’une personne à une autre. Les individus marginalisés socialement ne se sentiront pas nécessairement en sécurité en accédant aux services d’application de la loi ou aux services judiciaires et pourraient recevoir un traitement injuste de la part d’institutions de justice.

Ces tristes réalités font que la compréhension sociale et la compassion envers les victimes d’actes criminels prennent une importance grandissante.

Si vous êtes victime d’actes criminels et que vous avez besoin d’aide ou que vous avez des questions, communiquez avec la Ligne d’aide aux victimes (LAV) en composant sans frais le 1 888 579-2888 ou le 416 314-2447 dans la région de Toronto.

Autres ressources :

Notes:

  1. Site Web de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels du Canada, Enquête sociale générale de 2004 sur la victimisation criminelle
  2. Site Web de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels du Canada, citant Zhang, Ting, Josh Hoddenbagh, Susan McDonald, et Katie Scrim. 2012. « Une estimation de l’incidence économique de la violence conjugale au Canada en 2009 ». Ministère de la Justice du Canada, Division de la recherche et de la statistique : Ottawa.
  3. Site Web de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels du Canada, Enquête sociale générale de 2004 sur la victimisation
  4. Centre canadien de ressources pour les victimes de crimes
  5. Centre canadien de ressources pour les victimes de crimes